Du terrain à la caméra : l’ambition d’une future journaliste

A 18 ans, Clémence Gabory envisage de faire du journalisme toute sa vie. Mais cela n’a pas toujours été le cas. Petite, la jeune fille rêvait de faire carrière dans le sport, une ambition qui l’a conduite sur les bancs d’une formation en journalisme.

Clémence, étudiante en journalisme à l’IUT de Vichy, nous parle de son projet professionnel. © Coline Cornuot

“Depuis petite, j’ai toujours baigné dans le sport.” Le soleil dans les yeux, les jambes croisées sur son fauteuil, c’est ainsi que Clémence Gabory, 18 ans, entame la discussion lorsqu’on l’interroge sur son projet professionnel. “Bien sûr, comme beaucoup d’enfants, j’ai rêvé de devenir sportive professionnelle” confie-t-elle. Mais ses rêves sont très vite passés d’un terrain de basket à une salle de rédaction. A la fin du collège, la jeune fille a donc réalisé son stage en milieu professionnel au sein de la rédaction du journal local, Le Courrier de l’Ouest. Aux côtés de la journaliste Agathe Lenueff, Clémence Gabory est partie à la rencontre de cette profession qui la fait vibrer. 

“Ce qui me plait, c’est de faire des rencontres et apprendre des autres”, explique-t-elle, le sourire aux lèvres. “J’ai d’abord envisagé de m’inscrire en école de communication, puis j’ai découvert l’IUT de Vichy et celui de Cannes.” Ayant candidaté aux deux formations, la jeune fille a été acceptée dans l’établissement de la cité thermale et a pu intégrer l’IUT à la rentrée 2019. 

Un projet construit

Consciente des opportunités qui pourraient en découler, Clémence dit, plus tard, vouloir partir à l’étranger afin d’améliorer son niveau d’anglais. Son premier projet serait ensuite d’intégrer l’ESJ Lille, formation spécialisée dans le sport et la télévision. Cela lui permettrait alors de devenir journaliste sportive, “dans des émissions comme Téléfoot par exemple”, précise-t-elle.

Mais le DUT de Vichy lui a ouvert davantage de perspectives. Alors qu’elle était sûre de vouloir travailler dans le domaine sportif, Clémence explique que “d’autres domaines pourraient [l’] intéresser”. Néanmoins, sa vision du métier n’a pas changé : “pour moi, même si la rédaction a une place très importante, l’échange est l’essence de la profession.” Ce métier régi par la passion, “dans lequel on s’enrichit chaque jour”, Clémence veut en faire un réel outil de partage, rêvant de le pratiquer toute sa vie et dans toute sa diversité.

Coline Cornuot

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